Série « contes et marionnettes » aujourd’hui la véritable histoire de PINOCCHIO (1ère partie)

 

Il était une fois un morceau de bois issu d’un simple tas de bûches qui se retrouva entre les mains d’un menuisier prénommé Gepetto. Gepetto rêvait de fabriquer un pantin en bois qui saurait danser et sauter comme un acrobate de cirque et qui serait aussi un fin escrimeur. Ainsi donc, Gepetto commença à tailler son bout de bois, en sculptant tout d’abord des cheveux, puis le front et la bouche. Le visage à peine fini, imaginez la stupeur du vieux menuisier quand il constata que les yeux du pantin en bois remuaient. Le pantin était vivant, bien vivant ! Ce pantin de bois fût baptisé Pinocchio. Et le vieil homme, tout heureux, se hâta-t-il de sculpter le cou, les épaules et tout le restant de son corps. Quand Pinocchio fut terminé il se jeta aussitôt dans les bras de son papa pour l’embrasser, et il dansa de joie. Comme Gepetto était très pauvre, il l’habilla avec un vêtement de papier à fleurs, lui mit une paire de chaussures faites simplement d’écorce et le couvrît d’un bonnet réalisé en mie de pain. Pour que Pinocchio devienne un vrai petit garçon, il devait se rendre à l’école.

Aussi muni d’un beau cartable tout neuf, Pinocchio prit le chemin des écoliers le lendemain matin. En route il rencontra un vilain bonhomme, si laid qu’il faisait peur à regarder. Sa longue barbe était plus noire qu’un gribouillage d’encre. Ses yeux étincelaient comme des lanternes rouges. Terrorisé, notre pantin s’enfuit et courut aussi longtemps que les jambes de bois purent le porter. Il arriva dans un champ où il trouva 5 pièces d’or qu’il voulut ramener à son pauvre père. A l’orée d’un bois Pinocchio rencontra un renard boiteux et un chat aveugle qui, clopin-clopant, avançaient en bons compagnons de malheur.

– Bonjour Pinocchio, dit le Renard. Oh ! Les belles pièces d’or. De ces 5 misérables écus, veux-tu en faire 100, 1000, 2000 ? Au pays des Nigauds, il y a un champ béni que tout le monde appelle le Champ des miracles. Si tu y creuses un trou pour y déposer un seul écu d’or. Le lendemain tu trouveras là un arbre chargé d’autant de pièces d’or qu’un bel épi peut contenir de grains.

Oubliant toutes ses bonnes résolutions, Pinocchio s’exclama :
– Allons-y tout de suite !
Et ils marchèrent, et ils marchèrent. Au crépuscule, prétextant quelque visite, ses nouveaux amis le quittèrent. Et Pinocchio poursuivit seul son chemin, dans la forêt épaisse et obscure. Soudain 2 silhouettes menaçantes jaillirent des taillis.
– La bourse ou la vie !, s’écria l’un des bandits armé d’un couteau.
Prompt comme l’éclair, Pinocchio lui happa la main qu’il coupa net d’un coup de dents. C’était en fait une patte de chat, celle de celui qu’il croyait son ami. Notre Pinocchio s’enfuit à travers la forêt.

la suite demain, il est temps d’aller se reposer  !

 

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